C2ZedyeWIAAZUZHPendant la session d’hiver en 2017, nous avons suivi le cours «Gestion des Connaissances» avec monsieur Pierre Lévy, un professeur, à mon avis, spirituel avec un esprit ouvert. Lorsqu’on s’est inscrit, par rapport à la matière du cours nous étions tous plutôt impressionnés par sa méthode d’enseignement bien avancée. Il s’agit de l’utilisation obligatoire de plusieurs médias sociaux, par exemple, on est fortement encouragé de lire les fichiers et les lectures sur notre groupe Facebook, afficher nos pensées et commentaires sur Twitter avec hashtag #UOKM, gérer une curation de connaissances avec Scoop-It, et afficher notre travail sur notre Blogue personnel.

  A图片5 (2)uparavant, j’avais utilisé Facebook seulement pour faire des amis, n’ayant même pas un compte Twitter ou Blog, ni Scoop.it! En fait, j’avais aucune idée sur ce qu’est «la curation de données». Mais est-ce que j’étais inquiet? J’avoue que j’ai craint un grand défi du côté de la familiarité avec les médias sociaux. Cependant, je trouvais excitant d’avoir la chance d’apprendre comment gérer nos connaissances en classe sur ces plateformes populaires, qui jouent un rôle essentiel dans le domaine de la communication aujourd’hui. Personnellement, j’attendais toujours pour voir s’il y avait des cours offerts par le département pour enseigner la pratique et les avantages des médias sociaux occidentaux, parce que malheureusement, chez nous, ils sont tous bloqués de l’extérieur par le grand Firewall de la Chine. Pour moi, Facebook, Twitter, Blog ne étaient que des clichés quand on parle du marketing et communication, surlesquels je n’ai jamais eu une vraie expérience. De plus, j’étais beaucoup impressionné par la curation de données de monsieur Pierre Lévy sur son page Scoop.it! où les articles sont bien organisés et catégorisés à trouver.

Parmi ces plateformes, l’idée que j’adore le plus est de publier nos notes de cours et commentaires des exposés des camarades sur Twitter. En effet, c’est un peu extraordinaire d’échanger nos pensées en même temps que le cours se passe. Comme

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Nick Bilton décide de se désabonner avec New York Times papier dans l’ère numérique, nous n’utilisons plus de papier dans cette classe en 2017. De plus, on formule effectivement une communauté de pratique dans cette classe à LMX chaque mardi après-midi, ce qui, ultimement, contribue à l’intelligence collective. Aussi, cette pratique nous permet de mieux nous connaitre entre les étudiants et le professeur, ce qui favorise l’échange de nos idées et questions. Pendant ces trois mois, je suis passé d’un débutant de Twitter à un intermédiaire qui sait bien se servir de la platforme. Comme par exemple, l’utilisation des image, des hashtags pertinents ainsi de comment bien utiliser le systême de mention interne de Twitter afin d’optimizer l’impact de mes tweets. À mon avis, ce que j’ai appris par la pratique de ces plateformes, surtout dans le domaine de l’enseignement, va largement favoriser mes études, ainsi quer d’en profiter durant le cours de ma carrière professionel.

Selon moi, ce que nous avons appris dans ce cours consiste en deux parties: les approches théoriques et les phénomènes actuels. Au cours de certaines séances, on a fait une revue théorique sur des concepts fondamentaux en communication. Par exemple, l’approche du signe, et on a bien compris la distinction entre trois concepts «référent, signifiant et signifié» (…grâce à notre note sur Twitter).

De plus, les approches de gestion des connaissances: la curation de données, les définitions de connaissance explicite et connaissance tacite, et comment ils se transforment. Ce qui est important est que la connaissance émerge en fait d’une écologie de pratiques et elle ne peut pas être complètement explicitée, mais le savoir explicite est toujours basé sur une connaissance tacite.图片3

Au niveau des phénomènes actuels, on parle plutôt des sujets du Big Data, des algorithmes, du blockchain, de l’intelligence collective, ainsi que d’autres enjeux actuel introduit par nos lectures ainsi que les exposés des autres étudiants; comme par exemple les MOOC, le journalisme et les médias sociaux, etc. Ces sujets sont tous très actuel et discutés courement, à travers tous les domaines et professions. 下载

Selon mon expérience, aujourd’hui en Chine, vous pouvez entendre souvent le thème Big data, appelé 大数据 en chinois, quand on parle du commerce en ligne, de l’administration publique, des recherches universitaires, des sondages sociaux… En fait, le Big Data n’est plus un terme qui se limite aux élites, il est devient de plus en plus populaire dans les conversations des gens ordinaires, surtout quand l’objectif est de déployer son érudition sans trop savoir le vrai le sens d’errière l’expression Big Data…. Honnêtement, avant ce cours, j’étais exactement un de ces gens ci-dessus…donc je suis tellement excité d’avoir la chance d’étudier en profondeur ce que signifie le Big Data.

À part de ce qu’on a partagé et discuté en classe, j’ai énormément profité de deux livres que j’ai choisis parmi la bibliographie du plan du cours, que nous avions à présenter et résumer: I live in the future and here’s how it works (Nick Bilton, 2010) et Big data: A revolution that will transform how we live, work, and think (Viktor Mayer-Schonberger, Kenneth Cukier, 2013). Ils sont sans doute les experts qui étudient Big Data depuis le début de l’ère informatique. Comme ces auteurs démontrent dans leurs livres, on est déjà dans l’époque de Big Data, et que Big Data va bouleverser tous les aspects de notre vie d’une façon révolutionnaire. Le Big data est un terme complexe qui n’a pas une définition rigoureuse. Ces nouvelles technologies de procession sont inventées pour répondre au besoin d’analyser les informations à une quantité énorme après sa croissance explosive. Cependant, «The real revolution is not in the machine that calculate data but in data itself and how we use it». Au long du développement de l’information et la numérisation, on habite déjà le monde futur que Nick Bilton prévoit. Une des contributions principales de Big Data est sa capacité de prédiction en analysant les corrélations possibles parmi les variables.%e5%9b%be%e7%89%877

  À l’aide de leurs algorithmes puissants, les grandes entreprises informatiques, comme Google, Amazon ou Facebook, peuvent facilement collecter les informations personnelles des clients afin de connaitre leurs goûts des achats, de la politique, de la religion, etc. Ceci nous rend complètement transparent face au Big Data. Nous avons élaboré en classe un consensus que nos pouvoirs par Internet d’avoir accès aux informations et nous exprimer vers toute la planète, nous ramènent aussi responsabilité. Comme le grand philosophe, l’oncle Ben de Spiderman dit : “With great power comes great responsibility.”1bc212d385213071875595b16f103b94_featured-uncle-ben-spiderman-spiderman-uncle-ben-memes_620-466
Par ailleurs, en parlant de la science de données, monsieur Lévy nous lance la réflexion sur «The End of Theory: The Data Deluge Makes the Scientific Method Obsolete». Puisque les algorithmes semblent puissants et capables de faire tout, est-ce qu’il est la fin de théorie? Mais monsieur Lévy nous explique que «l’art d’analyser les mégadonnées ne comprend pas seulement les statistiques et la programmation. Il inclut aussi ce que les Américains appellent la « connaissance du domaine » et qui n’est autre qu’une modélisation ou une théorie causale de la réalité analysée, théorie forcément d’origine humaine, enracinée dans une expérience pratique et orientée par des fins. Ce sont toujours les humains et leurs récits producteurs de sens qui mobilisent les algorithmes.» (Sur la science des données, Levy, 2017).

  Par ailleurs, je suis très intéressé par le phénomène que soit l’utilisation de Big Data dans le domaine politique. Surtout aujourd’hui, la cyberdémocratie permet aux citoyens de participer non seulement au journalisme, mais aussi à la vie politique. Aussi, la collection des données et bien sûr l’analyse facilitent les campagnes politiques contemporaines à mieux connaitre la préférence de leur public cible, à élaborer leur stratégie de campagne, ou même à manipuler les choix du public. Par ailleurs, un autre enjeu que je trouve bien litigieux est l’utilisation de Big Data à la prédiction et pré-identification de son peuple en Chine. (China’s plan to organize its society relies on ‘big data’ to rate everyone).China_SocialCreditSS

En général, je me sens chanceux d’avoir choisi le cours «Gestion des connaissances», un cours particulier possédant une grande richesse et diversité. Én tant que cours de maîtrise, il a aidé a approfondir ma compréhension des thèmes en question, mais aussi, de me donner une expérience précieuse quand à la pratique des outils de gestion de connaissance dont je vais, sans doute, profiter à travers de ma vie universitaire et professionnelle.

Je vous remercie, monsieur Pierre Lévy, ainsi que tous mes chers camarades.

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